Il n'y a pas de réalité autrement qu'en tant que
déformation. L'ensemble fictif (moi, imaginé réel ;
un autre moi, imaginé réel, etc...) est partie intégrante
de l'existance.
Le "point de finitude"et le "point de commencement"
sont congruents jusqu'à une certaines extension dans notre compréhension.
De notre point de vue, tout fait est visiblement le présent. Ce qui
diverge (politiquement, historiquement, visuellement, temporellement) concerne
une même permanence et se produit dans le même plan de continuité,
notre corps.
L'apparence entière peut être considérée comme
une distance entre le point de finitude (la réalité de notre
mort) et le point de commencement (l'imagination de notre naissance au monde). |